Les hausses du prix de l’essence ne freinent pas les automobilistes
Dans le sillage des tensions au Moyen-Orient, les tarifs des carburants s’envolent à nouveau. Sans toutefois engendrer de report modal massif vers les transports publics en Suisse Depuis un bon mois, les cours du pétrole remontent. Hier, le baril de Brent était à 108 dollars, soit le montant, en francs, que votre serviteur a déboursé pour faire le plein de sa Toyota, grise comme sa mine. L’impact de la fermeture du détroit d’Ormuz et des incertitudes autour de celui de Bab el-Mandeb se fait ressentir à des milliers de kilomètres. Les prix à la pompe flambent à nouveau. Ils évoluent à une moyenne de 2,30 francs le litre de diesel, de 2,16 francs pour celui de sans-plomb 95 tandis que le litre de sans-plomb 98 est à 2,05 francs, selon le TCS. Ils dépassent les sommets d’avril et chatouillent les records de la crise énergétique de 2022. Voir plus